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Encore une impropriété par homophonie

Les deux verbes sont homonymes : des homophones (prononciation identique) non homographes (écriture différente). Ecrire l’un pour l’autre constitue un écart linguistique nommé impropriété lexicale, dont la cause est ici l’homonymie. (vu ici)

Néologisme

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« Dégarage », un néologisme créé par dérivation affixale. Le préfixe inversif  « dé- » adjoint à « garage » (employé dans le sens vieilli de « action de se garer ») crée un mot qui signifie : « fait de sortir de la place où l’on s’est garé ».

Ambiguïté lexicale

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Dans la dernière phrase, le référent du pronom complément « le » est ambigu. Soit le référent est « femmes » (elles changeraient de sexe en exerçant leur métier), soit « gendarmes ». La seconde interprétation est plus vraisemblable, mais le référent suggéré est toujours le plus proche et encouragerait plutôt la première interprétation.

Défaut d’accord grammatical ou syllepse de genre?

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Dans le magazine Closer de cette semaine, le mot « accusé », pourtant participe passé employé comme adjectif portant sur « la star », n’est pas accordé au féminin. Un oubli grammatical ou un (manque d’) accord par syllepse, vu que la star en question est masculine? Pour rappel, un accord par syllepse est un accord selon le sens et non la grammaire (comme dans : Une foule de gens se sont rendus au parc).

Polysémie et malentendu

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Le verbe « mouiller » reçoit plusieurs acceptions. Dans le sens courant,  ce verbe dans son emploi transitif signifie « rendre humide ». En navigation, « mouiller » veut dire « mettre à l’eau ». Dans cet exemple, le malentendu nait de la confusion entre les deux acceptions.

Ambiguïté lexicale

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L’ambiguïté lexicale est fréquente dans la langue, comme ici.

Le verbe « suivre » et le verbe « être » ont certaines formes conjuguées identiques.

L’ambiguïté est parfois regrettable, quand elle donne lieu à des malentendus. L’ambiguïté est alors involontaire, et considérée comme une faiblesse de style qui concerne le lexique.

En fait, une ambiguïté lexicale est levée par le contexte la plupart du temps.

Les défenseurs de l’orthographe traditionnelle, qui préfèrent par crainte du malentendu maintenir la différence orthographique entre « sur » et « sûr », ne sont probablement pas au courant de cela.

Ambigüité lexicale

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Il existe deux possibilité de référent du pronom sujet « il » : le siège et le bébé. Dans cet énoncé, la première interprétation serait syntaxiquement favorisée, « siège bébé » pouvant être considéré comme un mot sémantique, une expression servant à nommer un seul objet.

Mais notre connaissance du monde contredit cette interprétation : c’est le bébé qui pleure, non le siège.

Comme ce fait est indéniable, on peut souligner que cette ambigüité ne sera pas source de malentendu.

Il conviendrait néanmoins de reformuler l’énoncé pour éviter cette faiblesse d’écriture.