Archives de mars 2017

Rapprochement douteux par paronymie

Des paronymes sont des mots qui se ressemblent. Ici, le verbe conjugué au passé simple « périt » rappelle le patronyme de la personne décédée : Chuck Berry.

Le rapprochement est douteux car un jeu de mots sur la paronymie est peut-être malvenu quand il s’agit d’un décès.

Encore une impropriété par homophonie

Les deux verbes sont homonymes : des homophones (prononciation identique) non homographes (écriture différente). Ecrire l’un pour l’autre constitue un écart linguistique nommé impropriété lexicale, dont la cause est ici l’homonymie. (vu ici)

Impropriété par homonymie

Dans cet exemple, « j’avais résonné » est employé à la place de « j’avais raisonné ». Il s’agit de deux participes passés (ou, plus scientifiquement, participes 2) qui sont des homophones non homographes (prononciation identique pour des graphies différentes). Les homonymes donnent souvent lieu à des erreurs linguistiques : un mot est mis à la place d’un autre. Cet écart lexical (ou lexicisme) est nommé : impropriété lexicale.